Quand fût venu le temps de revenir au sport,
C’est après un débat avec des passionnés,
Que mon choix rassuré, s’est porté vers Porsche.
Car quelle autre marque offrait fiabilité,
Puissance, patrimoine et longévité.
Parmi les modèles du constructeur souabe,
Seule la 911 offrait un tel plaisir suave.
Alors commença la recherche fébrile,
Pour dénicher enfin ma première idylle.
La belle, telle la rose, se révéla difficile,
Et je ne tardais pas à cueillir les premières épines,
Quelques frais plus loin je devais toutefois,
En faire un bouquet final attirant et « docile » !
Ici c’est les cinq sens que la passion impacte,
Il y a d’abord la vue quand la porte bascule,
Cette bouille sympa et ces hanches compactes,
Et puis l’odeur du cuir, les cadrans minuscules,
Le toucher du volant, du levier, excitation intacte,
Enfin la clé tourne, le moteur s’anime et hurle.
Le flat 6 de rêve et ses escalades métalliques !
L’ivresse peut commencer, d’abord prudence,
Pour sortir du garage, où tes rondeurs callipyges,
Obligent à des manœuvres douces, en cadence.
Prenons allègrement la route où tes reprises,
Flamboyantes, font paraître les autres comme,
Des tortues laborieuses toujours surprises,
Car ton fameux palmarès sportif est hors normes.
Ne parlons pas du circuit, tes qualités m’enragent,
A condition de bien respecter tes humeurs,
Faites de pures raideurs en entrée de virage,
De ruades ensuite à contrôler avec douceur.
C’est ainsi que cela fera déjà vingt ans,
Que je surfe sur les modèles à air, à eau,
La suivante toujours en mieux, hors du temps,
Mais où donc s’arrêtera le rêve, vive la 911 !
vendredi 31 juillet 2009
vendredi 29 mai 2009
Et ma passion du volant !
Jeudi 07 Mai 2009 Journal SUD-OUEST
PRÉVENTION ROUTIERE.
Dix automobilistes ont reçu un prix pour leur bonne conduite. La palme revient à un Bordelais
Quarante-cinq ans au volant, zéro accident
Daniel Loubet, lauréat de la prévention routière.
Mardi, le président du Comité de la Prévention routière de Gironde, Jean-Pierre Combaud, a remis le diplôme du bon conducteur à certains de ses adhérents.
Dans les bâtiments du Conseil général, neuf automobilistes girondins ont ainsi décroché la Palme de diamant, qui couronne leurs 42 années de conduites sans accident. Claude Arnathau (Montussan), Thierry Berneron (Pessac), Jean-Marc Bestaven (La Teste-de-Buch), Jean-Claude Bonjean (Villenave d'Ornon), Claude Dubois (Pessac), Pierre Garros (Sauveterre-de-Guyenne), Maurice Mondon (Libourne), Jacques Séguin (Martignas-sur-Jalle) et Guy Sicard (Saint-Aubin de Médoc) ont reçu les félicitations du président du comité et un livre sur la Gironde, offert par le Conseil général.
Un passionné de circuit
Le plus méritant, un Bordelais, Daniel Loubet, 63 ans, s'est vu remettre la Palme de la Grande médaille, après 45 ans de bonne conduite.
C'est un passionné des circuits. Mais il souligne que cela ne rime pas forcément avec accident : « J'ai été confronté une fois au malaise d'un conducteur sur une route. Il me fonçait dessus. J'ai évité le pire, car j'étais entraîné pour faire face aux situations d'urgence. Dans des cas comme celui-ci, les leçons du permis de conduire ne suffisent pas. » Pour lui, trois choses sont essentielles : « Sur l'autoroute, il faudrait réduire sa vitesse à 125 au lieu de 130 pour pouvoir anticiper. Ensuite, il faut que nos intentions soient claires au volant pour ne pas surprendre les autres. Et, surtout, faire des pauses au bout de 1 h 30, c'est beaucoup mieux pour conduire. »
Le président du Comité de la Prévention a rappelé que 25 % des 15-24 sont tués sur les routes et qu'un « enseignement plus intense de la prévention routière en milieu scolaire » est « nécessaire et les stages pour les seniors doivent se multiplier ».
M. Dunogué de la C.R.S 14 de Cenon, partant à la retraite, s'est vu récompensé lui aussi d'une médaille d'argent, pour son implication dans la piste d'éducation routière destinée aux scolaires en Gironde.
Auteur : Claire Thibault
PRÉVENTION ROUTIERE.
Dix automobilistes ont reçu un prix pour leur bonne conduite. La palme revient à un Bordelais
Quarante-cinq ans au volant, zéro accident
Daniel Loubet, lauréat de la prévention routière.
Mardi, le président du Comité de la Prévention routière de Gironde, Jean-Pierre Combaud, a remis le diplôme du bon conducteur à certains de ses adhérents.
Dans les bâtiments du Conseil général, neuf automobilistes girondins ont ainsi décroché la Palme de diamant, qui couronne leurs 42 années de conduites sans accident. Claude Arnathau (Montussan), Thierry Berneron (Pessac), Jean-Marc Bestaven (La Teste-de-Buch), Jean-Claude Bonjean (Villenave d'Ornon), Claude Dubois (Pessac), Pierre Garros (Sauveterre-de-Guyenne), Maurice Mondon (Libourne), Jacques Séguin (Martignas-sur-Jalle) et Guy Sicard (Saint-Aubin de Médoc) ont reçu les félicitations du président du comité et un livre sur la Gironde, offert par le Conseil général.
Un passionné de circuit
Le plus méritant, un Bordelais, Daniel Loubet, 63 ans, s'est vu remettre la Palme de la Grande médaille, après 45 ans de bonne conduite.
C'est un passionné des circuits. Mais il souligne que cela ne rime pas forcément avec accident : « J'ai été confronté une fois au malaise d'un conducteur sur une route. Il me fonçait dessus. J'ai évité le pire, car j'étais entraîné pour faire face aux situations d'urgence. Dans des cas comme celui-ci, les leçons du permis de conduire ne suffisent pas. » Pour lui, trois choses sont essentielles : « Sur l'autoroute, il faudrait réduire sa vitesse à 125 au lieu de 130 pour pouvoir anticiper. Ensuite, il faut que nos intentions soient claires au volant pour ne pas surprendre les autres. Et, surtout, faire des pauses au bout de 1 h 30, c'est beaucoup mieux pour conduire. »
Le président du Comité de la Prévention a rappelé que 25 % des 15-24 sont tués sur les routes et qu'un « enseignement plus intense de la prévention routière en milieu scolaire » est « nécessaire et les stages pour les seniors doivent se multiplier ».
M. Dunogué de la C.R.S 14 de Cenon, partant à la retraite, s'est vu récompensé lui aussi d'une médaille d'argent, pour son implication dans la piste d'éducation routière destinée aux scolaires en Gironde.
Auteur : Claire Thibault
vendredi 10 avril 2009
Poème de voyage VENISE 2008
Le ciel, la route et l’eau, une arrivée tardive,
Des serrures rebelles, un brin sur le qui-vive,
Au réveil embrumé, place à l’excitation,
Qui va vite devenir de l’exaltation !
Quelle potion magique nous infuses tu ?
Pour provoquer ainsi cet effet de visu !
C’est alors s’élançant de calli en campo,
Nous arrivons joyeux place San Stefano.
Dans un coin retiré de ce site harmonieux,
Nous sommes attirés, atelier lumineux ?
S’ouvre un charmant bric à brac tout de dorures :
Nubiens, miroirs et autres enluminures.
Au milieu de ce vrac se tiennent les acteurs,
Et l’on sent tout de suite un esprit créateur.
Pétrir le papier, ciseler le billot de bois,
L’artiste va donner forme comme autrefois !
Obsédé par l’image finale de l’objet,
Clairement défini en fiévreuse pensée,
Soutenu dans l’effort par son inspiration,
Il va accumuler de la …transpiration.
Pour aboutir à ce qu’il qualifie d’ébauche,
Car, à ses yeux, toujours il se juge un peu gauche.
Mais il sait qu’il la tient sa création enfin !
A laquelle il faudra appliquer avec soin,
Peintures, vernis et dorures à l’or fin.
Venise, c’est ainsi toujours à chaque fois,
Une surprise est là, pour soutenir la foi !
Venise La Guidecca 12 août 2008
Des serrures rebelles, un brin sur le qui-vive,
Au réveil embrumé, place à l’excitation,
Qui va vite devenir de l’exaltation !
Quelle potion magique nous infuses tu ?
Pour provoquer ainsi cet effet de visu !
C’est alors s’élançant de calli en campo,
Nous arrivons joyeux place San Stefano.
Dans un coin retiré de ce site harmonieux,
Nous sommes attirés, atelier lumineux ?
S’ouvre un charmant bric à brac tout de dorures :
Nubiens, miroirs et autres enluminures.
Au milieu de ce vrac se tiennent les acteurs,
Et l’on sent tout de suite un esprit créateur.
Pétrir le papier, ciseler le billot de bois,
L’artiste va donner forme comme autrefois !
Obsédé par l’image finale de l’objet,
Clairement défini en fiévreuse pensée,
Soutenu dans l’effort par son inspiration,
Il va accumuler de la …transpiration.
Pour aboutir à ce qu’il qualifie d’ébauche,
Car, à ses yeux, toujours il se juge un peu gauche.
Mais il sait qu’il la tient sa création enfin !
A laquelle il faudra appliquer avec soin,
Peintures, vernis et dorures à l’or fin.
Venise, c’est ainsi toujours à chaque fois,
Une surprise est là, pour soutenir la foi !
Venise La Guidecca 12 août 2008
mardi 17 mars 2009
GESTION de CRISE, Chili 2002
Nous voici, réunis quelques jours au Chili,
Pour étudier les crises et tous leurs scénarii.
Présentons tout d’abord nos chers participants,
Venus du Groupe Enap, éminents dirigeants,
Santiago, Magallanes, RPC, Sipetrol,
Petrox ou Emalco, le monde du pétrole.
Aborder tous ensemble les thèmes de la crise,
C’est vouloir se protéger des mauvaises surprises.
Dans un époque chargée, et lourde d’actualité,
Où la foison d’exemples cogne avec brutalité.
C’est ainsi que l’on va de l’image aux acteurs,
En passant par les risques et leurs plans protecteurs.
Qu’il soit question de cellule, oui mais de crise,
A organiser finement, en toute maîtrise.
Aussi vive que soit la bonne communication,
Celle qui apaise et rassure avec circonspection.
Pour clore sans ambages et en hommes d’honneur,
Tous ces séminaires animés par de la bonne humeur.
Poème de clôture du séminaire "Management de crise" de juin 2001 à janvier 2002 pour les dirigeants du Groupe ENAP pétrolier chilien en présence Ambassadeur de France à Santiago
Pour étudier les crises et tous leurs scénarii.
Présentons tout d’abord nos chers participants,
Venus du Groupe Enap, éminents dirigeants,
Santiago, Magallanes, RPC, Sipetrol,
Petrox ou Emalco, le monde du pétrole.
Aborder tous ensemble les thèmes de la crise,
C’est vouloir se protéger des mauvaises surprises.
Dans un époque chargée, et lourde d’actualité,
Où la foison d’exemples cogne avec brutalité.
C’est ainsi que l’on va de l’image aux acteurs,
En passant par les risques et leurs plans protecteurs.
Qu’il soit question de cellule, oui mais de crise,
A organiser finement, en toute maîtrise.
Aussi vive que soit la bonne communication,
Celle qui apaise et rassure avec circonspection.
Pour clore sans ambages et en hommes d’honneur,
Tous ces séminaires animés par de la bonne humeur.
Poème de clôture du séminaire "Management de crise" de juin 2001 à janvier 2002 pour les dirigeants du Groupe ENAP pétrolier chilien en présence Ambassadeur de France à Santiago
dimanche 8 février 2009
Vent d'AUTAN Le Havre-Gibraltar 1990
Emmené d’Octeville en hélicoptère,
Je rejoins prestement ton ponton éphémère.
Pour venir accoster dans le port d’Antifer,
Tracté, tiré, poussé par les remorqueurs fiers.
T’ouvrant prudemment aux doctes autorités,
Ton bord est envahi avec célérité.
Rivant tes tuyaux aux liaisons métropoles,
Tu déverses sans hâte ton précieux pétrole.
Lorsque tes flancs sont vides de ce contenu,
De larguer les amarres le temps est venu,
Par une bonne brise, tu mets le cap au large,
T’élançant lentement pour un nouveau voyage.
Quand tout à coup, massif, Gibraltar est en vue.
De mon séjour à bord, le terme en est rendu.
Un grand merci à tous, il faut partir, hélas !
J’aperçois la vedette pour Algéciras.
Poème composé à l’occasion d’une mission" NAVIGUID" de capitalisation du savoir-faire à bord de « l’AUTAN », un pétrolier de 300 000 tonnes du Groupe TOTAL .
Je rejoins prestement ton ponton éphémère.
Pour venir accoster dans le port d’Antifer,
Tracté, tiré, poussé par les remorqueurs fiers.
T’ouvrant prudemment aux doctes autorités,
Ton bord est envahi avec célérité.
Rivant tes tuyaux aux liaisons métropoles,
Tu déverses sans hâte ton précieux pétrole.
Lorsque tes flancs sont vides de ce contenu,
De larguer les amarres le temps est venu,
Par une bonne brise, tu mets le cap au large,
T’élançant lentement pour un nouveau voyage.
Quand tout à coup, massif, Gibraltar est en vue.
De mon séjour à bord, le terme en est rendu.
Un grand merci à tous, il faut partir, hélas !
J’aperçois la vedette pour Algéciras.
Poème composé à l’occasion d’une mission" NAVIGUID" de capitalisation du savoir-faire à bord de « l’AUTAN », un pétrolier de 300 000 tonnes du Groupe TOTAL .
samedi 3 janvier 2009
Réflexions thématiques 5 : Regard, confiance et ...reconnaissance
· Si je vois les autres meilleurs, ils le deviennent, si je les vois mauvais aussi avec les conséquences qui vont avec ! Nous sommes conditionnés par le regard que les autres posent sur nous (ceux qui comptent à nos yeux, bien sûr)
· La confiance est un droit à priori, un budget alloué, laissez à l’autre la responsabilité de la rupture, de l’indignité de cette confiance accordée.
· Il n’est pas difficile dans une industrie de faire le nécessaire, mais c’est en faisant le superflu qu’on gagne de l’argent. Traitez les hommes comme des machines, ils rendent le nécessaire, traitez les comme des hommes peut-être en obtiendrez vous le superflu. (Detoeuf)
· La plupart des hommes ne sont assurés de leur réalité qu’à partir du moment où ils obtiennent quelque considération. Ils n’existent que par le reflet qu’ils croient voir de leur existence dans les yeux d’autrui.
(Detoeuf)
· La confiance est un droit à priori, un budget alloué, laissez à l’autre la responsabilité de la rupture, de l’indignité de cette confiance accordée.
· Il n’est pas difficile dans une industrie de faire le nécessaire, mais c’est en faisant le superflu qu’on gagne de l’argent. Traitez les hommes comme des machines, ils rendent le nécessaire, traitez les comme des hommes peut-être en obtiendrez vous le superflu. (Detoeuf)
· La plupart des hommes ne sont assurés de leur réalité qu’à partir du moment où ils obtiennent quelque considération. Ils n’existent que par le reflet qu’ils croient voir de leur existence dans les yeux d’autrui.
(Detoeuf)
samedi 15 novembre 2008
Réflexions thématiques 4 : Autorité et Pouvoir
· Autorité vient du latin auctoritas, auctorias : capacité d’accroître et d’engendrer mais aussi de rassembler, c’est la même racine qu’auteur (Louis Salleron)
· Ce sont les autres qui vous reconnaissent de l’autorité, elle est une et indivisible, contrairement au pouvoir qui se découpe en moyens d’action que l’on va recevoir ou prendre.
· Les enfants ont besoin d’autorité en référence aux 3 bases de la vie (Platon/Dubreuil) :
- Vie affective : toujours les aimer et que jamais ils n’en doutent
- Vie matérielle : « cadrer » les instincts, les amener au respect des autres et donc de soi
- Vie intellectuelle : s’intéresser à la logique de leur âge, à leurs centres d’intérêt mais avec la prudence de l’adulte qui s’aventure parfois « en terrain inconnu ».
· « Un fleuve sans rives devient un marécage. » (proverbe ancien)
· Ce sont les autres qui vous reconnaissent de l’autorité, elle est une et indivisible, contrairement au pouvoir qui se découpe en moyens d’action que l’on va recevoir ou prendre.
· Les enfants ont besoin d’autorité en référence aux 3 bases de la vie (Platon/Dubreuil) :
- Vie affective : toujours les aimer et que jamais ils n’en doutent
- Vie matérielle : « cadrer » les instincts, les amener au respect des autres et donc de soi
- Vie intellectuelle : s’intéresser à la logique de leur âge, à leurs centres d’intérêt mais avec la prudence de l’adulte qui s’aventure parfois « en terrain inconnu ».
· « Un fleuve sans rives devient un marécage. » (proverbe ancien)
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